Vous pourrez trouver leurs livres à la librairie du Brusc ou en les contactant par téléphone.
- « La belle Aventure du Musée Frédéric DUMAS » (à compte d’auteur)
- « Scaphandriers » en participation des chroniques (Éditions Alan Sutton)
- « À table Scaphandriers » (Les Presses du midi 2005)
- « Jacques de Porquerolles » (Id. 2006)
- « Plongées au GERS »(Id.2007)
- « Le Scaphandrier du Brusc » (Id.2008)
Quel titre sinistre, pour évoquer, ces îles si accueillantes l'été par beau temps, et ces jolies plages en fond de crique aux noms évocateurs, le Rayolet, la Murène, le Trou de l'Or, et ces jolis îlots et récifs, la Casserlane, la Cauvelle, l'Escapassude, la Basse Renette....
Oui mais, il faut voir cela l'hiver, quand souffle la Largade ou le Mistral, ou plutôt, ne pas voir de trop près, comme l'on fait tous ces bateaux naufragés, dont la liste ci-dessous n'est pas close, car certainement il en reste à découvrir.
C'est un très fort mistral, qui fait s'échouer, sur une plage du Brusc, le Torpilleur 168, en Février 1897. Heureusement, il est renfloué et remorqué à Toulon.
L'épave aux médailles, mieux connue maintenant, grâce au Jonquet Kayak club, qui y effectue chaque année des recherches. Travail exceptionnel à la lecture des rapports de fouilles. Cette épave, était cependant bien connue des pêcheurs du Brusc, quand je suis arrivé en 1955. Ils l'appelaient "la carcasse" et trouvaient souvent des petites croix en laiton dans leurs filets, car son chargement était composé d'objets pieux, médailles de St Antoine de Padoue, boutons, faïences,...etc. Elle est située, au nord des Magnons par 35 mètres de fond.
Au nord du Rouveau, sur les algues, reposent les restes incendiés, d'une vedette de promenade assez récente. Des sars argentés évoluent entre les membrures noircies.
Sur les Magnons et les Basses de la Moulinière, les vestiges d'amphores ne manquent pas, où nichent les poulpes et les rascasses. Il y a été trouvé un gisement de lingots de cuivre forts anciens. J'y ai découvert un jas d'ancre romain en plomb de 250 kg qui est maintenant à la DRASM à Marseille.
Coté Sud, il reste les débris de la "MARIE", petit vapeur à aubes, qui y coula, par gros brouillard, dans la nuit du 14 au 15 Juillet 1877, avec 40 passagers, qui furent heureusement, recueillis par les pêcheurs du Brusc. L'épave s'est brisée, et on ne voit plus sur le fond que quelques tôles et membrures fréquentées par des girelles et castagnoles.
Pendant l'hiver 1966, le cargo italien "MARIA SILVA" s'échoue sur les récifs du sud du ROUVEAU. Il transportait des blocs de marbre. L'équipage abandonne le navire et sa chienne mascotte "Sciucarra". Heureusement, le lendemain, mon ami Jacques BURNIER, célèbre plongeur, et moniteur aux Embiez, brave la tempête à bord d'un zodiac avec son collègue DUVAL. Ils montent à bord au milieu des déferlantes et sauvent la pauvre bête qui fut adoptée par une habitante du Brusc. La reine d'Angleterre, les décora tous les deux, pour cet acte de sauvetage et de courage.
Sur d'autres récifs, toujours au sud du Rouveau, on retrouve un chargement de plusieurs centaines de pavés carrés en granit bleu, qui viennent d'une carrière du Dramont (Fréjus) et ont été identifiés, avec précision par Mr REBUFFA Géologue à Six-Fours.
Entre le Rouveau et les Embiez, il y avait une épave de tuiles romaines au milieu des posidonies. Qu'en reste-t-il à ce jour ?
Ensuite, devant le trou de l'Or, se trouve l'épave d'un ancien remorqueur, le "GAPEAU". Je n'y ai jamais plongé, car il est très profond, trop ! à --72 mètres sur le sable. Un très gros homard y aurait élu domicile.
Et, si nous continuons jusqu'au SICIE, qui se trouve toujours dans les eaux prud'homales du Brusc, nous y verrons deux épaves d'avions, un Marauder bimoteurs découvert par le Jonquet Kayak Club, et les débris d'un Junker 52, dont m'avait parlé mon ami Bernard Bonnevalle, scaphandrier lyonnais bien connu.
Voilà la liste des épaves que je connais, mais il en reste bien d'autres, un quadrimoteur au large de Sanary et dans l'Ouest du Rouveau, l'Anamite ou le Chinois, un grand cargo coulé par 105 mètres de fond, au sud des Embiez, connu seulement par les pêcheurs, le Hollandais devant la Cride, la barge aux congres par 55 mètres de fond, une autre carcasse devant la gardiole, et puis.... les épaves de la bataille de Tauroentum, dans la rade du Brusc, d'après l'historien B. ROTGER.
Les jeunes plongeurs peuvent encore rêver...
NB. Les renseignements sur le Torpilleur 168, le Maria Silva, et le Maraudeur B26, proviennent du "Livre des naufrages" de JP.JONCHERAY.
Article du LAMPARO d’avril 1993

Varangues du Jason.
En ce mois de Novembre 1834, le 19 très exactement, jour de la St Tanguy, le brick napolitain "II Jiasone" de 210 Tonneaux, sous les ordres du capitaine Fiorella, taillait sa route, grand largue par un froid mistral qui forçait depuis le matin. Il avait appareillé la veille de Marseille, richement chargé et ayant à son bord 13 personnes dont 2 passagers pour sa destination: Naples.
La mer devenait grosse, et de fortes lames l'assaillaient par l'arrière, ce qui ne manquait pas d'inquiéter le capitaine qui connaissait l'état de vétusté de son navire. Effectivement, à 13 heures, en vue du cap Sicié, un peu avant les récifs des "Raveaux", l'homme de barre appelle: - "Capitaine, on ne gouverne plus." Rupture de la drosse ? Arrachage d'un femelot ? Nous ne saurons jamais. Le Jason se met en travers et commence à dériver vers l'intérieur de la baie de Sanary où le pousse le Mistral. Le gouvernail fou bat à tout rompre sur le tableau arrière. Ce dernier cède d'un seul coup et la mer s'engouffre en un long mugissement mortel pour le navire. Le Jason s'incline faiblement. Les cales noyées en quelques minutes, il disparaît de la surface, ayant les Raveaux par tribord avant. Un rescapé écrira dans un journal maritime de Marseille, le 21 Novembre 1834: -"Je m'empresse de vous tranquilliser sur mon sort, le navire " II Jiason " sur lequel j'étais embarqué a fait naufrage sans avoir pu seulement mettre la chaloupe à la mer. Sur 8 (?) hommes que nous étions, 5 se sont noyés, le restant s'est jeté dans le canot. Nous avons été ballottés pendant six heures sur les flots, attendant la mort à chaque instant, lorsque nous avons été sauvés par une bombarde qui nous a conduits ici". (A la Ciotat)
Le "Jason" devait reposer sur un fond de sable clair par 34 mètres de fond pendant 126 ans, servant ainsi de refuge aux poissons des Embiez.
Quand j'arrivais au Brusc, les pêcheurs me parlaient souvent de la "carcasse, sur laquelle on ramenait parfois des croix ou des médailles". Ils me donnaient les insignes, je plongeais, cherchais, mais ne trouvais pas l'épave. Le fond de la mer est vaste.
Elle fut découverte par Monsieur GELINDO en 1960 et déclarée aux Affaires Maritimes comme l'exige la loi. Mon ami, Maurice RAPHAËL, ex-scaphandrier lourd de l'arsenal, passionné de plongée et archéologue sous marin tenace, effectua 300 heures de recherches aux archives de Marseille et de Toulon, afin de savoir quelle était cette épave. Il retrouve les textes cités ci-dessus et le rapport du commissaire général de la Marine, qui situe un naufrage sur les récifs des Raveaux devant le Cap Sicié? Mystère! Il continue ses recherches et découvre un livre intitulé "Les Portulans de la Méditerranée" de 1771 sur lesquels figurait la rade du Brusc et les hauts fonds des Raveaux, devenu Rouveau depuis. Il se mit à fouiller l'épave après avoir obtenu une autorisation officielle du D.R.A.S.M.
Je retrouve une médaille à l'effigie de Grégoire XVI nommé pape en 1831, une baie d'aubépine qui arrive à maturité entre Octobre et Décembre, des plombs de Douanes Royal et surtout Douanes Françaises à partir de 1832, et enfin une pièce de 1 Franc portant l'inscription "Louis Philippe, Roi des Français" datée de 1834.
La reconstitution est complète : l'époque par la médaille et les plombs de douanes, le mois par la baie d'aubépine, l'année par la pièce de monnaie. Ce bateau contenait surtout des faïences de Creil en quantités importantes, des porcelaines, des bouteilles de vin de marque tel que : "Sauternes, Château Margot, Château Laffitte et autres", mais aussi, des croix en laiton et des médailles saintes. Tous ces objets ont été remis au D.R.A.S.M. Peut-être serait-il possible d'obtenir le dépôt de quelques pièces pour le futur musée archéologique, prévu au fort du Cap Nègre, récemment acheté par la commune.
Article du LAMPARO du printemps 1994
J'ai connu le Brusc en 1955; j'étais marin (recruté) et nous habitions à plusieurs une maisonnette à la Citadelle. Nous étions voisins de la famille LAURO et de Jacquy POMET et de sa mère. Après avoir quitté la Marine Nationale, en fin de service militaire, je partis travailler un an en Bretagne. Mais trouvant le climat de cette pourtant belle province trop rude, avec mes amis, nous revînmes au Brusc. Il faut dire que nous y avions passé 3 années merveilleuses, accueillis par tous les habitants (moins nombreux qu'aujourd'hui) et totalement intégrés sur le port où, bien que plongeurs, nous étions dans les meilleurs termes avec tous les pêcheurs. Parmi ceux-ci, nous connaissions Jacques MARY le Corse, il faisait les lignes de Piadiers et,comme d'autres nous emmenait souvent à la pêche aux Embiez.
Un jour que je revenais d'une pêche aux sars infructueuse, il me dit "Jeune, je te mènerais dans la rade, sur un tas de câble et de fers anciens; là, les sars, ils se mangent !". Intéressé bien sûr, je lui demandai, si c'était profond: "3 à 4 brasses" et d'où venaient ces apparaux. "Un m'a dit que c'était très vieux, le bateau des pesteux"... Sur le coup, je n'attachai pas d'importance à ces détails, pensant que cela venait peut être d'un voilier, retour du Moyen Orient mis là en quarantaine (bien que le Brusc et sa rade n'aient jamais servi à la quarantaine, mais cela je l'ignorais à l'époque). C'est l'année dernière que mon attention fut attirée lorsque je lus le livre de JJ. ANTIER"Autant en apporte la Mer". On y relatait le passage du "Grand St Antoine", ce bateau, retour du Levant, qui en 1720 ramena la peste en Provence. Le capitaine CHATAUD, commandant du navire, avait obtenu une patente nette, pièce administrative délivrée par le service de santé du port d'origine, attestant qu'il n'y avait pas la peste à bord. Mais pendant le voyage il avait perdu, mort de maladie, six individus (passagers et équipage). Se doutant qu'ils étaient mort de la peste, il mouilla donc dans la rade du Brusc du 4 au 10 mai, attendant là les ordres de ses armateurs marseillais, car il ne fallait pas risquer d'être mis en quarantaine à Marseille, le grand St Antoine transportant des pièces et ballots de tissus qui devaient être vendus à la foire de Beaucaire qui se tiendrait quelques jours après son accostage. Les armateurs lui enjoignirent donc de retourner à Livourne où ils avaient de nombreux amis afin d'obtenir une nouvelle et moins ancienne patente nette. Mais il ne peut reprendre la mer de suite, les vents étant défavorables. Serait ce à ce moment, qu'il perdit des ancres ou des apparaux ? S'agit-il bien de ceux découverts par Jacques ? Je ne le sus jamais, car nous n'en avons plus parlé, Jacques est parti et la rade du Brusc garde son mystère.
Article du LAMPARO de l’automne 1994
Pionnier de la plongée en scaphandre autonome, du cinéma sous-marin et de l'archéologie sous-marine, Frédéric DUMAS fut avant la dernière guerre, un chasseur sous-marin qui forçait l'admiration et dont la réputation était connue de Marseille à Nice.
C'est grâce à la chasse sous-marine que Frédéric DUMAS comme tous les pionniers de la plongée va aborder la plongée autonome. En 1938, au cours d'une partie de chasse sous-marine, il fait la connaissance de Philippe TAILLIEZ. A la suite de cette rencontre puis de celle avec Jacques Yves COUSTEAU, va naître l'équipe qui sera à l'origine du développement de la plongée autonome.
Frédéric DUMAS naît le 14 janvier 1913 à Albi. Dès l'âge de six ans sa santé fragile oblige ses parents à venir s'installer au bord de la mer à SANARY. Dans la baie de Portissol, il découvre les joies procurées par la Méditerranée, la natation puis plus tard la chasse sous-marine. Comme tous, dans les années 30, pour chasser, il utilise d'abord toutes sortes de lunettes puis il fabrique des masques avec un morceau de chambre à air et un morceau de verre (les «goggles»), son fusil est en bois, il ne dispose pas encore de palmes. Il acquerra ses premières palmes de caoutchouc seulement en 1938. Ses parties de chasse les plus célèbres eurent lieu aux Embiez, où il réussit un matin une pêche de 100 kg de poissons, (voir photo au musée: Frédéric Dumas avec une liche et des mérous, à la Casserlanne.)
Les parties de chasse avec Tailliez et Cousteau seront interrompues par la guerre; Frédéric part comme caporal muletier dans les Alpes, les deux officiers de marine rejoignent chacun leur navire. Quelques mois plus tard, la débâcle de l'armée française a pour effet de renvoyer un grand nombre de militaires chez eux ou dans leurs casernements et bases. Dumas, Tailliez et Cousteau sont du nombre, un à Bandol, l'autre à Sanary, le troisième à Toulon. Le trio se reforme dès 1942. Les activités sous-marines reprennent.
Cousteau a alors une passion et une idée fixe: la passion c'est le cinéma et la photographie sous-marine, l'idée fixe c'est de disposer d'un équipement qui lui permette d'évoluer librement sous les eaux. Il va entraîner Dumas et Tailliez dans ces deux aventures. Frédéric Dumas servira de sujet au premier film de Cousteau,: «Par dix- huit mètres de fond», que l'on peut voir en vidéo au musée. Il a été tourné dans les criques du Mont Salva. En 1943, dès que Cousteau reçoit le scaphandre autonome que lui fait parvenir Emile Gagnan et qui deviendra célèbre sous le nom de «scaphandre Cousteau Gagnan», Frédéric Dumas est de toutes les parties de plongées. Etant le plus aquatique des trois, c'est lui que choisira une nouvelle fois Cousteau lorsqu'il tournera son premier film, montrant le nouveau scaphandre autonome: «Epaves».
A la fin de la guerre, Cousteau et Tailliez armés du film «Epaves» vont plaider auprès des autorités maritimes la cause de la création d'une unité de plongeurs autonomes au sein de la Marine Nationale. Le besoin en plongeurs à la fin de la guerre étant évident (déminage, reconnaissance d'épaves), ils obtiennent gain de cause et le Groupe de Recherches Sous-marines (g.r.s.) est créé, Philippe Tailliez en prend le commandement. Dès le 1er mai 1945, Frédéric Dumas intègre le groupe en qualité de collaborateur scientifique, (il deviendra agent contractuel en janvier 1947). Il y restera 20 ans et participera à la naissance et au développement de la plongée autonome et de ses applications.
En 1950, Cousteau quitte la marine; grâce à un généreux mécène, il acquiert un ancien dragueur de mines, la Calypso. Grâce à ce navire, Cousteau va entreprendre des campagnes océanographiques et des campagnes de tournages cinématographiques. Frédéric Dumas, bien qu'étant toujours sous contrat avec la Marine Nationale, participe à l'armement de la Calypso en tant que chef de plongée. Avec Cousteau, il sélectionne les plongeurs qui constitueront la plus fameuse équipe de plongeurs de l'histoire de la plongée autonome: Falco, Davso, Kientzy, Giraud seront quelques uns de ceux là.
Pour certaines expéditions océanographiques, Cousteau nomme Dumas adjoint au chef de mission et lui en confie l'organisation en son absence. Ce sera aussi l'époque du tournage du «Monde du silence». Frédéric Dumas est omniprésent dans le film, une des plus belles séquence est le ballet qu'il exécute avec jojo le mérou.
Quand il n'est pas sur la Calypso, Frédéric est au GERS où la Marine développe de nouveaux équipements et mène à bien de nombreuses recherches sur la physiologie humaine en plongée. Que ce soit avec le GERS, à bord de la Calypso ou au sein des instances fédérales (F.F.E.S.S.M.) et internationales (CM.A.S.) de la plongée sous-marine, Frédéric Dumas se passionne pour les recherches archéologiques sous-marines que le scaphandre autonome a fait entrer dans une nouvelle dimension. L'épave de Madhya en Tunisie, du grand Congloué près de Marseille, de Gelidonia en Turquie, seront les bancs d'essai des nouvelles techniques de recherches et de travail en archéologie sous-marine. Il découvre aussi l'épave des Bronzes (lingots) aux Embiez.
Au sein du GERS, Frédéric Dumas conserve auprès des jeunes plongeurs son statut de pionnier avec l'aura qui l'accompagne. Par contre, certains officiers et médecins ont perçu ses limites, la plongée autonome a quitté la période des balbutiements pour entrer dans une ère plus moderne. Les avancées significatives sont maintenant dues aux physiologistes, aux ingénieurs des sociétés qui travaillent avec le GERS en vue de concrétiser les idées qui en fusent et non plus aux bricoleurs géniaux comme Dumas. La "grande horloge" marque aussi les années pour Frédéric Dumas. Le GERS a maintenant acquis une expérience plus que significative, Frédéric n'a plus 20 ans et ses capacités physiques n'égalent plus celles des jeunes plongeurs. La Marine, argumentant sur son âge, ses capacités physiques et des restrictions budgétaires, met fin au contrat qui la liait à Frédéric DUMAS en juin 1975 (il est alors âgé de 52 ans).
Frédéric va mettre à profit ce changement de rythme pour se consacrer à ses filles et à la rédaction d'ouvrages relatifs à l'archéologie sous-marine et à ses souvenirs. Il vit dans sa maison de Portissol à Sanary, il s'y est quasiment retiré presque en ermite. Il reçoit néanmoins tous les plongeurs qui viennent le saluer et s'entretenir avec lui de sa vie et de son expérience, cette attitude explique qu'un bon nombre de plongeurs de la région connaisse encore le nom de Frédéric Dumas et qu'ils en parlent avec un ton dans la voix dans lequel se mêlent à la fois le sentiment d'avoir eu la chance de fréquenter un pionnier et le sentiment d'avoir approché un homme qui avait réussi à faire la synthèse de sa vie et qui n'hésitait pas à en faire profiter tous ceux qui l'approchaient.
Le musée Frédéric Dumas lui rend hommage au travers de documents et d'équipements relatifs à sa vie et aux activités sous-marines qu'il a contribué à développer. Pierre Yves LE BIGOT - Plongeur Professionel, membre de l'association du Musée Frédéric DUMAS
Le Musée Frédéric DUMAS est situé dans la Tour Romane de SANARY. Cette tour du 13e siècle a été remise en état et mise à la disposition de l'association par le Dt Ferdinand Bernardh, Maire de Sanary. L'association est ouverte à tous.
Article du LAMPARO de l’automne 1995